Transition au Mali : Moctar Ouane Premier ministre du gouvernement

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Moctar Ouane nommé premier ministre de la transition

Le Premier ministre du gouvernement de transition est désormais connu. Il s’agit de l’ancien ministre des affaires étrangères, Moctar Ouane. Annoncé sur ORTM le 27 septembre, Moctar Ouane est celui retenu par Bah N’Daw, pour diriger le gouvernement de transition. Conseiller diplomatique à l’UEMOA, Moctar dispose à présent de 48 heures pour former le gouvernement.



Moctar Ouane, préféré aux 14 candidats du M5

Après la nomination de Bah N’Daw, président de la transition, c’est à présent le tour du Premier ministre du gouvernement. Dans un décret signé par le président, Bah N’Daw, le Premier ministre du gouvernement est dorénavant Moctar Ouane. Préféré aux 14 candidats présentés par le M5, Moctar Ouane est un ancien ministre des affaires. 

Homme indépendant, Moctar Ouane était depuis 2016, Délégué à la paix, et à la sécurité à l’UEMOA. Notifié sur Rfi, il a rencontré samedi soir, avant sa nomination, les responsables de la junte ainsi que le président de transition. Formé à Dakar puis en France, Moctar Ouane est originaire de la région de Mopti situé dans le centre du pays. Il fut ambassadeur du Mali  aux Nations Unies avant d’être nommé ministre des Affaires étrangères de 2004 à 2011.





« Nous voulions un changement par rapport aux problèmes du Mali… »

Au Mali, la nomination de Moctar Ouane comme premier ministre est approuvée par la classe politique. Bon nombre d’acteur politique, le décrit comme travailleur, simple et dédié à la tâche. Selon Moussa Mara, ancien premier ministre et président du parti Yéléma, la qualité de diplomate de Moctar lui sera utile.

Du côté du mouvement M5, l’un des responsables est convaincu que M. Moctar Ouane est à sa place. Et invite donc les candidats ayant postulé pour le poste de ne pas se sentir frustré. « Nous voulions un changement par rapport aux problèmes du Mali », a-t-il déclaré. L’actuel Premier ministre du gouvernement est donc l’espérance des maliens pour la sortie de cette crise.

Quant à lui, tout comme le président, Bah N’Daw, il estime que tout ne peut être effectué en 18 mois.  Mais il compte bien embraser les priorités : l’organisation d’élections transparentes, refondation de l’Etat etc.

>>Lire aussi : Mali : Goodluck Jonathan, médiateur de la Cédéao, au Mali, est-ce pour une levée des sanctions ?

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