Entre mœurs et disparité politique au Sénégal…

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les moeurs et la politique au sénégal

La politique au Sénégal, un cercle vicieux dont les règles de jeu sont centrées sur l’immoralité, la trahison, la tricherie et la déloyauté. Pour cette dernière, force est de s’appuyer sur les nombreux et inutiles partis politiques qui existent au Sénégal. Censés être l’intermédiaire entre le peuple et le gouvernement, ces derniers se sont imprégnés une autre mission. Ces partis  politiques ne font que favoriser la corruption peinte sous toutes ses formes.



Une autre forme de politique au Sénégal

En effet, dans un pays comme le Sénégal, beaucoup de politiciens se sont ralliés à un parti juste par pur égoïsme. Le président de la République par exemple a 26 partis qui sont à son service. Devrait-on parler de service, si l’on sait bien que l’objectif principal de ces suiveurs, c’est juste pour s’enrichir.

Pour cela, tous les moyens sont essentiels pour accéder au pouvoir. Cette loyauté envers le leader d’une partie est donc conditionnelle. Trop obsédé par l’argent, certains politiciens vont jusqu’à même vendre leur honneur et leur dignité sans scrupule. Devrait-on blâmer seulement la classe politicienne ?

Le rôle des citoyens dans ce ballotage

Non, même le simple citoyen inconscient à une part de responsabilité sur la mauvaise gestion de la cité par nos politiciens. Comment ? Certains n’élisent plus en se basant sur un programme présenté. Mais plutôt sur la loyauté ethnique (ou appartenance ethnique). Pour illustrer cela, l’untel disait que les Peules doivent sortir leur arsenal si quelqu’un essaie de s’attaquer au président Sall.





Ce qui prouve à quel point cette loyauté ethnique est devenu sérieux au Sénégal et dans d’autres pays africains ; favorisant en quelques sortes le sous-développement. Malheureusement, cette déclaration n’a pas eu d’impact et n’a provoqué que l’ire des Sénégalais. Voulant orienté le débat du troisième mandat sur l’ethnicité, le silence des Sénégalais doit le pousser à savoir que ce débat est plutôt d’ordre juridique et politique et non une confrontation éthique.

Le sort des opposants…

Parlant de confrontation, l’affaire Sonko et Adji Sarr brûlent l’actualité de nos jours. Apparu sur la scène politique en 2015, l’ancien directeur des impôts et domaines, semble déjà avoir obtenu la confiance de la population sénégalaise en particulier les jeunes. Ce qui fait du leader de Pastef une véritable menace pour l’actuel président. Ce dernier s’est toujours débarrassé de ces opposants de façon indirecte.

D’abord Karim qui a perdu lors des dernières élections présidentielles tout droit de se présenter ; ensuite Khalifa Sall incarcéré pour détournement de fonds de la mairie ville de Dakar. Même si l’AN a retiré l’humilité parlementaire du député Ousmane Sonko, Macky et ses partisans ne comptent pas s’arrêter là. Arriveront ils à leur fin ? Complot ou pas ? En tout cas la déclaration du vice-président de l’Assemblée nationale ne semble pas jouait en faveur d’ Ousmane Sonko.

Après la saisine…

Monsieur Abdou Mbow a fait savoir que l’assemblée s’est adossée sur un dossier complet avant de procéder à la levée de l’humilité parlementaire du député. Le vice-président de l’Assemblée nationale a déclaré clairement que : ” Après la saisine, depuis le procureur jusqu’à l’Assemblée nationale, toute la procédure a été respectée “. Une déclaration bouillante qui relance ce dossier et force a Sonko de répondre devant le juge pour prouver son innocence.

Lire aussi : Dialogue national au Sénégal: Qui peut-être chef de l’opposition ?

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